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Tourisme prothèses dentaire

Tourisme prothèses dentaire. Qui aurait pensé qu'un jour une dent voyagerait en avion avant de parvenir à sa destinataire finale. La profession de prothésiste dentaire, longtemps envisagée comme une activité purement artisanale, n'est pas épargnée par l'évolution des marchés et des technologies, face à la pression incessante des enjeux de la mondialisation. Aujourd'hui, une prothèse dentaire posée par un dentiste peut être fabriquée en Tunisie ou en Asie, car les coûts y sont plus abordables, grâce surtout aux coûts de la main d'ouvre et des charges de base. Mais ce n'est pas tout, la profession de prothésiste subit aussi actuellement à un nouveau phénomène, qui a fait son apparition de puis peu : le tourisme prothèses dentaire. C'est une pratique qui est de plus en plus en vogue, quoi de plus facile que de profiter de se faire une prothèse à bas prix pendant les vacances. Il est maintenant possible de partir trois ou quatre jours en Hongrie ou en Turquie et de revenir avec une dentition refaite à neuf pour un prix de soins défiant toute concurrence, et surtout un prix qui est accessible pour la plupart.
Mais le métier est vraiment en danger, mis à part de la concurrence apportée par les pays qui peuvent se permettre de réduire les coûts finals des prothèses, les modes de fabrication des prothèses ont évolué, ce qui désavantage fortement les prothésistes traditionnels. En effet, les techniques de production industrielle, notamment utilisées dans les pays européens comme l'Allemagne, sont de plus en plus présentes et répandues, et bien entendu les coûts sont aussi réduits. La céramique, pressée, sintérisée, la zircone et les matériaux composites sont en voie de supplanter la prothèse en métal, le métal commence à disparaître du marché, d'autant plus que le client lui-même préfèrent les prothèses de couleurs blanches que ceux en gris, visibles de loin. Il est aussi possible de fabriquer une prothèse dentaire sur mesure à partir de la numérisation d'un moulage en plâtre, l'implantologie en grand développement et ses solutions industrielles de plus en plus numériques. De quoi transformer la vision artisanale du métier et menacer ainsi ceux qui n'ont pas encore trouvé le moyen de s'adapter à cette nouvelle facette du métier.
Deux solutions s'offrent alors aux acteurs dans le métier, ainsi que les divers groupements, c'est tout d'abord du personnel adapté à notre ère technologique. Si le prothésiste dentaire reste un artisan, il travaille aussi et de plus en plus avec des outils de haute technologie. En effet, il faut s'adapter sinon la mondialisation vous oublie. En Angleterre, des réflexions ont débuté sur l'opportunité de créer un pôle de compétence qui profiterait à la filière de la prothèse dentaire. Il rassemblerait écoles, entreprises, industrie et recherche pour rapprocher de manière concrète la formation, l'innovation et la fabrication. La seconde solution consiste à trouver le moyen de réduire sensiblement le coût final destiné au client, car c'est le principal argument de la concurrence étrangère, mis à part le fait que dans le tourisme prothèses dentaire, le client peut chercher avant tout de faire du tourisme.

Qui aurait pensé qu'un jour une dent voyagerait en avion avant de parvenir à sa destinataire finale. La profession de prothésiste dentaire, longtemps envisagée comme une activité purement artisanale, n'est pas épargnée par l'évolution des marchés et des technologies, face à la pression incessante des enjeux de la mondialisation. Aujourd'hui, une prothèse dentaire posée par un dentiste peut être fabriquée en Tunisie ou en Asie, car les coûts y sont plus abordables, grâce surtout aux coûts de la main d'ouvre et des charges de base. Mais ce n'est pas tout, la profession de prothésiste subit aussi actuellement à un nouveau phénomène, qui a fait son apparition de puis peu : le tourisme protheses dentaire. C'est une pratique qui est de plus en plus en vogue, quoi de plus facile que de profiter de se faire une prothèse à bas prix pendant les vacances. Il est maintenant possible de partir trois ou quatre jours en Hongrie ou en Turquie et de revenir avec une dentition refaite à neuf pour un prix de soins défiant toute concurrence, et surtout un prix qui est accessible pour la plupart.
Mais le métier est vraiment en danger, mis à part de la concurrence apportée par les pays qui peuvent se permettre de réduire les coûts finals des prothèses, les modes de fabrication des prothèses ont évolué, ce qui désavantage fortement les prothésistes traditionnels. En effet, les techniques de production industrielle, notamment utilisées dans les pays européens comme l'Allemagne, sont de plus en plus présentes et répandues, et bien entendu les coûts sont aussi réduits. La céramique, pressée, sintérisée, la zircone et les matériaux composites sont en voie de supplanter la prothèse en métal, le métal commence à disparaître du marché, d'autant plus que le client lui-même préfèrent les prothèses de couleurs blanches que ceux en gris, visibles de loin. Il est aussi possible de fabriquer une prothèse dentaire sur mesure à partir de la numérisation d'un moulage en plâtre, l'implantologie en grand développement et ses solutions industrielles de plus en plus numériques. De quoi transformer la vision artisanale du métier et menacer ainsi ceux qui n'ont pas encore trouvé le moyen de s'adapter à cette nouvelle facette du métier.
Deux solutions s'offrent alors aux acteurs dans le métier, ainsi que les divers groupements, c'est tout d'abord du personnel adapté à notre ère technologique. Si le prothésiste dentaire reste un artisan, il travaille aussi et de plus en plus avec des outils de haute technologie. En effet, il faut s'adapter sinon la mondialisation vous oublie. En Angleterre, des réflexions ont débuté sur l'opportunité de créer un pôle de compétence qui profiterait à la filière de la prothèse dentaire. Il rassemblerait écoles, entreprises, industrie et recherche pour rapprocher de manière concrète la formation, l'innovation et la fabrication. La seconde solution consiste à trouver le moyen de réduire sensiblement le coût final destiné au client, car c'est le principal argument de la concurrence étrangère, mis à part le fait que dans le tourisme protheses dentaire, le client peut chercher avant tout de faire du tourisme.

Qui aurait pensé qu'un jour une dent voyagerait en avion avant de parvenir à sa destinataire finale. La profession de prothésiste dentaire, longtemps envisagée comme une activité purement artisanale, n'est pas épargnée par l'évolution des marchés et des technologies, face à la pression incessante des enjeux de la mondialisation. Aujourd'hui, une prothèse dentaire posée par un dentiste peut être fabriquée en Tunisie ou en Asie, car les coûts y sont plus abordables, grâce surtout aux coûts de la main d'ouvre et des charges de base. Mais ce n'est pas tout, la profession de prothésiste subit aussi actuellement à un nouveau phénomène, qui a fait son apparition de puis peu : le tourisme prothèses dentaires. C'est une pratique qui est de plus en plus en vogue, quoi de plus facile que de profiter de se faire une prothèse à bas prix pendant les vacances. Il est maintenant possible de partir trois ou quatre jours en Hongrie ou en Turquie et de revenir avec une dentition refaite à neuf pour un prix de soins défiant toute concurrence, et surtout un prix qui est accessible pour la plupart.
Mais le métier est vraiment en danger, mis à part de la concurrence apportée par les pays qui peuvent se permettre de réduire les coûts finals des prothèses, les modes de fabrication des prothèses ont évolué, ce qui désavantage fortement les prothésistes traditionnels. En effet, les techniques de production industrielle, notamment utilisées dans les pays européens comme l'Allemagne, sont de plus en plus présentes et répandues, et bien entendu les coûts sont aussi réduits. La céramique, pressée, sintérisée, la zircone et les matériaux composites sont en voie de supplanter la prothèse en métal, le métal commence à disparaître du marché, d'autant plus que le client lui-même préfèrent les prothèses de couleurs blanches que ceux en gris, visibles de loin. Il est aussi possible de fabriquer une prothèse dentaire sur mesure à partir de la numérisation d'un moulage en plâtre, l'implantologie en grand développement et ses solutions industrielles de plus en plus numériques. De quoi transformer la vision artisanale du métier et menacer ainsi ceux qui n'ont pas encore trouvé le moyen de s'adapter à cette nouvelle facette du métier.
Deux solutions s'offrent alors aux acteurs dans le métier, ainsi que les divers groupements, c'est tout d'abord du personnel adapté à notre ère technologique. Si le prothésiste dentaire reste un artisan, il travaille aussi et de plus en plus avec des outils de haute technologie. En effet, il faut s'adapter sinon la mondialisation vous oublie. En Angleterre, des réflexions ont débuté sur l'opportunité de créer un pôle de compétence qui profiterait à la filière de la prothèse dentaire. Il rassemblerait écoles, entreprises, industrie et recherche pour rapprocher de manière concrète la formation, l'innovation et la fabrication. La seconde solution consiste à trouver le moyen de réduire sensiblement le coût final destiné au client, car c'est le principal argument de la concurrence étrangère, mis à part le fait que dans le tourisme prothèses dentaires, le client peut chercher avant tout de faire du tourisme.

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