Tourisme médical esthétique
Tourisme médical esthetique. Depuis quelques années, des agences de voyages du Maghreb proposent de combiner tourisme et chirurgie esthétique, en brandissant comme avantages de ce qu'ils offrent un prix nettement abordable, mais aussi les journées de convalescence au soleil. Et justement, le tourisme médical esthtique, surtout au Maroc et au Tunisie connaissent leur envol. Avec 30% de moins que ce qu'ils vont payer en Europe, et seulement trois heures de vol, mais en bonus le repos au soleil, les patients ne demandais plus qu'une chose pour y adhérer, la qualité de la chirurgie, qui est tout simplement une critère décisive. Mais des chirurgiens esthétiques peuvent vous l'assurer, l'initiateur de cette formule, qui est Houssem Ben Azouz, qui ne connaissait rien à l'univers de la chirurgie avant de lancer Cosmetica Travel, la première agence de tourisme esthétique tunisien mais aussi maghrébin s'en est assuré pur construire son affaire. Il a en effet recruté son personnel parmi les meilleurs, qui peuvent être des chirurgiens diplômés des plus grandes écoles européennes ou américaines, ayant aussi acquis les expériences suffisantes dans ces deux continents. De nos jours finalement, les patients sont au rendez-vous; après l'opération, ils profitent de journées de repos à l'hôtel, dans un décor de vacances, et ont le temps de se faire à leur nouvelle apparence avant d'affronter le regard des proches.
Mais le succès des pays maghrébins ne fait pas le bonheur des pays européens. Ce qui les embêtent le plus ce n'est pas parce que le marché passe au Sud car relativement en pratiquant un prix moins élevé, ils auraient pu garder leurs patients sur le sol européens, mais c'est le fait que les patients demandent sous quelques motifs que ce soit un remboursement des soins. La règle de l'Assurance Maladie est pourtant simple : la chirurgie médicale fonctionnelle est remboursée, celle de convenance personnelle ne l'est pas. La règle est encore plus stricte pour les opérations à l'étranger, pour être remboursables, ils doivent faire l'objet d'un accord préalable des médecins-conseils d'une mutualité. Et pourtant c'est dans l'application de cette loi que la situation se complique parce qu'une zone grise existe entre les deux catégories. Nombre de dossiers concrets de chirurgie esthétique se font remboursés car ils comportent une petite partie de chirurgie fonctionnelle et c'est le moyen aujourd'hui en quelque sorte d'arnaquer l'Etat par l'application des textes de lois. Il est aussi important de parler ici de l'hypothèse de complications soignées en Europe après une opération à l'étranger. Les complications peuvent être prises en charge par l'Assurance Maladie mais dans certaines limites. Si, par exemple, une prothèse mammaire placée dans un cadre esthétique doit être ôtée suite à une complication, l'ablation sera prise en charge, mais pas l'implantation éventuelle d'une nouvelle prothèse. Mais la sécurité sociale, c'est l'argent de la collectivité ; il n'est pas prévu qu'il serve à satisfaire de simples souhaits esthétiques personnels. D'un point de vue strict, l'ablation même ne devrait pas faire l'objet de remboursement, il devrait être considéré aussi comme dans l'entière responsabilité du patient.
Depuis quelques années, des agences de voyages du Maghreb proposent de combiner tourisme et chirurgie esthétique, en brandissant comme avantages de ce qu'ils offrent un prix nettement abordable, mais aussi les journées de convalescence au soleil. Et justement, le tourisme médical d'esthetique, surtout au Maroc et au Tunisie connaissent leur envol. Avec 30% de moins que ce qu'ils vont payer en Europe, et seulement trois heures de vol, mais en bonus le repos au soleil, les patients ne demandais plus qu'une chose pour y adhérer, la qualité de la chirurgie, qui est tout simplement une critère décisive. Mais des chirurgiens esthétiques peuvent vous l'assurer, l'initiateur de cette formule, qui est Houssem Ben Azouz, qui ne connaissait rien à l'univers de la chirurgie avant de lancer Cosmetica Travel, la première agence de tourisme esthétique tunisien mais aussi maghrébin s'en est assuré pur construire son affaire. Il a en effet recruté son personnel parmi les meilleurs, qui peuvent être des chirurgiens diplômés des plus grandes écoles européennes ou américaines, ayant aussi acquis les expériences suffisantes dans ces deux continents. De nos jours finalement, les patients sont au rendez-vous; après l'opération, ils profitent de journées de repos à l'hôtel, dans un décor de vacances, et ont le temps de se faire à leur nouvelle apparence avant d'affronter le regard des proches.
Mais le succès des pays maghrébins ne fait pas le bonheur des pays européens. Ce qui les embêtent le plus ce n'est pas parce que le marché passe au Sud car relativement en pratiquant un prix moins élevé, ils auraient pu garder leurs patients sur le sol européens, mais c'est le fait que les patients demandent sous quelques motifs que ce soit un remboursement des soins. La règle de l'Assurance Maladie est pourtant simple : la chirurgie médicale fonctionnelle est remboursée, celle de convenance personnelle ne l'est pas. La règle est encore plus stricte pour les opérations à l'étranger, pour être remboursables, ils doivent faire l'objet d'un accord préalable des médecins-conseils d'une mutualité. Et pourtant c'est dans l'application de cette loi que la situation se complique parce qu'une zone grise existe entre les deux catégories. Nombre de dossiers concrets de chirurgie esthétique se font remboursés car ils comportent une petite partie de chirurgie fonctionnelle et c'est le moyen aujourd'hui en quelque sorte d'arnaquer l'Etat par l'application des textes de lois. Il est aussi important de parler ici de l'hypothèse de complications soignées en Europe après une opération à l'étranger. Les complications peuvent être prises en charge par l'Assurance Maladie mais dans certaines limites. Si, par exemple, une prothèse mammaire placée dans un cadre esthétique doit être ôtée suite à une complication, l'ablation sera prise en charge, mais pas l'implantation éventuelle d'une nouvelle prothèse. Mais la sécurité sociale, c'est l'argent de la collectivité ; il n'est pas prévu qu'il serve à satisfaire de simples souhaits esthétiques personnels. D'un point de vue strict, l'ablation même ne devrait pas faire l'objet de remboursement, il devrait être considéré aussi comme dans l'entière responsabilité du patient.
Depuis quelques années, des agences de voyages du Maghreb proposent de combiner tourisme et chirurgie esthétique, en brandissant comme avantages de ce qu'ils offrent un prix nettement abordable, mais aussi les journées de convalescence au soleil. Et justement, le tourisme médical pour esthetique, surtout au Maroc et au Tunisie connaissent leur envol. Avec 30% de moins que ce qu'ils vont payer en Europe, et seulement trois heures de vol, mais en bonus le repos au soleil, les patients ne demandais plus qu'une chose pour y adhérer, la qualité de la chirurgie, qui est tout simplement une critère décisive. Mais des chirurgiens esthétiques peuvent vous l'assurer, l'initiateur de cette formule, qui est Houssem Ben Azouz, qui ne connaissait rien à l'univers de la chirurgie avant de lancer Cosmetica Travel, la première agence de tourisme esthétique tunisien mais aussi maghrébin s'en est assuré pur construire son affaire. Il a en effet recruté son personnel parmi les meilleurs, qui peuvent être des chirurgiens diplômés des plus grandes écoles européennes ou américaines, ayant aussi acquis les expériences suffisantes dans ces deux continents. De nos jours finalement, les patients sont au rendez-vous; après l'opération, ils profitent de journées de repos à l'hôtel, dans un décor de vacances, et ont le temps de se faire à leur nouvelle apparence avant d'affronter le regard des proches.
Mais le succès des pays maghrébins ne fait pas le bonheur des pays européens. Ce qui les embêtent le plus ce n'est pas parce que le marché passe au Sud car relativement en pratiquant un prix moins élevé, ils auraient pu garder leurs patients sur le sol européens, mais c'est le fait que les patients demandent sous quelques motifs que ce soit un remboursement des soins. La règle de l'Assurance Maladie est pourtant simple : la chirurgie médicale fonctionnelle est remboursée, celle de convenance personnelle ne l'est pas. La règle est encore plus stricte pour les opérations à l'étranger, pour être remboursables, ils doivent faire l'objet d'un accord préalable des médecins-conseils d'une mutualité. Et pourtant c'est dans l'application de cette loi que la situation se complique parce qu'une zone grise existe entre les deux catégories. Nombre de dossiers concrets de chirurgie esthétique se font remboursés car ils comportent une petite partie de chirurgie fonctionnelle et c'est le moyen aujourd'hui en quelque sorte d'arnaquer l'Etat par l'application des textes de lois. Il est aussi important de parler ici de l'hypothèse de complications soignées en Europe après une opération à l'étranger. Les complications peuvent être prises en charge par l'Assurance Maladie mais dans certaines limites. Si, par exemple, une prothèse mammaire placée dans un cadre esthétique doit être ôtée suite à une complication, l'ablation sera prise en charge, mais pas l'implantation éventuelle d'une nouvelle prothèse. Mais la sécurité sociale, c'est l'argent de la collectivité ; il n'est pas prévu qu'il serve à satisfaire de simples souhaits esthétiques personnels. D'un point de vue strict, l'ablation même ne devrait pas faire l'objet de remboursement, il devrait être considéré aussi comme dans l'entière responsabilité du patient.
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